Monthly Archive for décembre, 2010

Déjeuner-débat du 19 janvier 2011

Un regard international

sur les managers français

Mercredi 19 janvier 2011
de 12h15 à 14h45

à l’hôtel Raphaël

17 avenue Kléber, Paris XVIe(voiturier, métro Kléber)

Invités d’honneur :

Pierre Barnabé
Pierre Barnabé

Directeur exécutif d’Alcatel-Lucent
Directeur des Ressources Humaines
et de la transformation

 

 

Ronald Blunden
Ronald Blunden

Directeur de la Communication Groupe
d’Hachette Livre (Groupe Lagardère)

Les dirigeants français sont aujourd’hui confrontés à la réalité de l’international, soit parce qu’ils exercent leur activité dans des groupes multi-nationaux, soit parce qu’ils opèrent sur des marchés globaux.

Sont-ils préparés à cet exercice ? Comment l’abordent-ils ? Quelles difficultés rencontrent-ils ? Quels atouts peuvent-ils faire prévaloir ? Quelle image véhiculent-ils auprès de leurs collègues étrangers ? Comment se situent-ils par rapport aux grands modèles dominants (Silicon valley model, Wasp, social european model ou modèle shangaien…) ?

Autour de nos deux invités d’honneur qui lanceront les débats, nombreux seront sans doute les membres du Cercle qui pourront apporter leur témoignage et leur contribution à l’ensemble de ces questions dans l’esprit d’échanges sincères qui caractérise nos réunions.

Partenaires:

Bic ~ BCPE ~ Bruno Luc Banton ~ Korn/Ferry ~ Manpower ~ Mazars ~ Mckinsey ~ Veolia Environnement

C.R. de la conférence du 30 Novembre 2010

Quelle organisation du travail

dans l’entreprise de demain ?

Invités d’honneur :

Françoise Gri
Françoise Gri
Présidente de Manpower France

 

 

François Eyssette
François Eyssette
Group HR Director de Bic

Les nouvelles technologies de l’information (web 2.0), les usages qu’en font déjà les jeunes générations, leur rapport à l’autorité, la montée de l’individualisme ou encore la pression sur les coûts, toutes ces mutations rendent inévitables de profondes évolutions dans l’organisation du travail au sein des entreprises.

Travail à domicile, travail à distance, travail décalé, travail en réseaux, sous-traitance et nouvelles relations contractuelles sont d’ores et déjà expérimentés dans des sociétés de toutes tailles.

Comment l’entreprise peut-elle prendre en compte ces organisations émergentes ?

Quel sera le rôle du management dans cette entreprise « éclatée » ? Quelles flexibilités nouvelles cela permet-il ?

Comment éviter que la distanciation du salarié et de l’entreprise n’aboutisse à une rupture du lien social ? Quelles opportunités pour l’emploi cela ouvre-t-il ? Quels enjeux pour l’éducation cela réclame-t-il ?

Telles sont quelques unes des questions auxquelles nos deux invités nous ont proposé de réfléchir.

1- Éléments du débat

De quoi parle-t-on lorsqu’on évoque l’entreprise 2.0 ?

On parle de ce que Daniel Cohen appelle la quatrième révolution industrielle : la transformation des organisations et de l’économie par l’utilisation des technologies de l’information.

On confond souvent le WEB 2.0 et l’entreprise 2.0…

Il convient sans doute de commencer par rappeler que le Web 2.0 est collaboratif et permet la création de contenu entre internautes là ou le Web 1.0 n’apportait que l’accès à des informations publiées.

Il y a d’un coté des outils qui permettent plus de collaboration entre les individus.
Et il y a de l’autre les conséquences de ce principe de collaboration sur l’organisation de l’entreprise, sur la gestion des hommes, des talents, sur les principes de management, d’autorité et sur la notion même d’entreprise.

L’entreprise 2.0 est celle qui a revu son organisation sociale et productive autour du partage et de la collaboration et dont les outils sont au service de cette vision.

Le professeur Andrew McAfee, chercheur à Harvard, définit ainsi l’entreprise 2.0 :

L’entreprise 2.0 correspond à une utilisation de plateformes sociales émergentes au sein de sociétés ou entre des sociétés, leurs partenaires et leurs clients.

About Andrew McAfee
Andrew McAfee studies the ways that information technology (IT) affects businesses and business as a whole. His research investigates how IT changes the way companies perform, organize themselves, and compete. At a higher level, his work also investigates how computerization affects competition itself – the struggle among rivals for dominance and survival within an industry.
He coined the phrase “Enterprise 2.0” in a spring 2006 Sloan Management Review article to describe the use of Web 2.0 tools and approaches by businesses. He also began blogging at that time, both about Enterprise 2.0 and about his other research. McAfee’s blog is widely read, becoming at times one of the 10,000 most popular in the world (according to Technorati). He also maintains a Facebook profile and Twitter account.

En fait l’entreprise 2.0 constitue la deuxième vague de cette transformation des entreprises par les technologies : la première était constituée par l‘e-business c’est-à-dire l’intégration du Web 1.0 dans les processus de l’entreprise : cela a donné notamment le e-commerce, les intra et extranets…

2- l’entreprise 2.0 est donc un écosystème.

L’entreprise 2.0 est donc une entreprise qui va concevoir son fonctionnement en utilisant autant que possible des plateformes collaboratives externes ou internes, une plateforme étant par exemple un réseau social, ou un logiciel mis à disposition sous forme de service (le fameux cloud computing)

Pour cela elle a besoin de maitriser 4 composantes essentielles :

  • Ecosystem – L’entreprise devient un écosystème au sein d’un écosystème plus large au sein duquel elle évolue, sa cartographie permet d’identifier les acteurs-clés (clients, fournisseurs, partenaires, coopétiteurs…) et les interactions qui les relient ;
  • Hivemind – Une intelligence collective au service de la créativité, à la fois du côté des clients (qui pourraient être mobilisés au travers de plateformes de suggestions collaboratives) et du côté des collaborateurs (en mettant en commun leurs connaissances et savoir-faire pour les enrichir / compléter) ;
  • Metafilter – Des mécanismes de filtrage collaboratifs qui permettent de lutter contre l’infobésité (infos froides) et la sur-stimulation (infos chaudes) pour exploiter de façon plus efficace les données internes (des collaborateurs) et externes (des clients) ;
  • Dynamic Signal – Une écoute en temps réel du marché et de l’organisation (l’entreprise, ses filiales, partenaires…).

C’est cette vision intégrée de la collaboration interne / externe qui permet de dégager un maximum de valeur ajoutée pour l’entreprise, ses partenaires et ses clients

3 – L’entreprise 2.0 est aussi accélérée par l’arrivée de la Génération Y, qui est née dans les outils de partage et met en pratique tous les jours ces principes.

Cette génération, née entre 1975 et 1995, ne place pas le travail au centre (comme le faisaient leurs parents) et milite pour un meilleur équilibre de vie.

  • elle souhaite : autonomie, horaires flexibles, progression rapide, apprendre tout le temps ;
  • elle est née avec les nouvelles technologies qui sont le prolongement naturel de leur désir et de leur langage ;
  • elle est plus impressionnée par le savoir que par le pouvoir (l’autorité est celle qui sait, pas celle qui est) ;
  • elle veut établir une relation sur le donnant/donnant avec l’entreprise (loin de tout embrigadement) ;
  • elle a envie de participer tout de suite (et de sauter les étapes de formation) ;
  • elle est infidèle par principe, elle a une défiance vis-à-vis de toute culture d’entreprise ;
  • elle n’a aucune confiance dans les canaux officiels d’information. elle préfère les liens avec les amis, les semblables (réseaux) ;
  • elle a une conscience forte de l’environnement et de sa protection ;
  • elle est diverse, mondiale, globale et peut travailler en équipe sans avoir besoin de connaître les équipiers.

4 – Quels sont les mutations qui nous attendent ?

Le tableau comparatif ci-dessous résume les grandes caractéristiques des deux types d’entreprises 1.0 ou 2.0, en terme d’organisation.

Schématiquement :

  • Nous allons passer d’une entreprise encore hiérarchisée à une entreprise presque plate où chacun interagit avec les autres, selon son expertise et non selon son statut.
  • Nous allons passer d’une entreprise organisée autour de fonctions et de processus à une entreprise organisée autour de projets.
Entreprise 1.0 Entreprise 2.0
Hiérarchie Organisation plate, horizontale
Bureaucratie Agilité
Rigidité Flexibilté
Technologie conduite par les IT. Absence de maîtrise par l’utilisateur Technologie conduite par les usages, par les utilisateurs
Top Down Bottom up
Centralisation Distribuée et même éclatée
Silos et frontières Frontières floues, zones ouvertes
Planification À la demande, en fonction des besoins
Cycles longs de mise sur le marché Cycles courts de mise sur le marché

En terme de vocabulaire :

  • les mots clés de l’entreprise 1.0 sont : processus, ERP et e-commerce, organisation matricielle, globalisation ;
  • les mots clés de l’entreprise 2.0 sont : réseau ou communautés, cloud, agile, multi-local.

5 -Les enjeux

Le Management

Dans cette configuration quelle est la mission du management ? À quoi sert-il ? Cette nouvelle organisation du travail apporte en effet des défis significatifs en matière de management d’équipes.

Il conviendra notamment pour le manager :

  • de gérer des forums de discussion qui sont une voie d’expression non contrôlée et qui bousculent formidablement les modes d’autorité établis ;
  • de concevoir sa fonction même autrement puisqu’il ne maitrise ni les flux d’informations, ni la gestion du temps de travail de ses équipes ;
  • de s’armer pour juger davantage le résultat obtenu que les moyens d’y arriver, pour impulser le projet et accepter ensuite de « lâcher prise » ;
  • d’encourager et d’évaluer le collaborateur sur sa capacité à bâtir des communautés, à faire preuve d’audace, plus qu’à rester dans un cadre formel;
  • de gérer des ambitions dans l’immédiateté et non dans la promesse de parcours de carrière.

La fidélité et la loyauté

  • Quand on fait travailler des experts, dans un temps limité, qui n’est plus nécessairement celui d’une carrière, on ne peut plus exiger d’eux une adhésion totale envers des valeurs ou une culture de l’entreprise qui n’est pas la leur.
  • On ne peut davantage exiger l’exclusivité dés lors que des collaborateurs peuvent être employés sous forme de missions temporaires ou à temps partiel.
  • Il est difficile de se prémunir à l’aide de chartes ou de clauses de non concurrence qui deviennent contradictoires avec un monde ouvert et fluide.

La gestion des talents

  • Ce type de projets implique de recourir à des équipes qui ne sont pas nécessairement constituées de collaborateurs tous intégrés dans l’entreprise.
  • Cela implique d’aller vers une entreprise plus légère et flexible articulée autour d’un noyau dur de dirigeants et de « coordinateurs » qui gèreront des troupes de théâtre partout dans le monde, constituée comme les Compagnons, de talents et d’experts, rassemblés autour de projets précis et limités dans le temps.
  • Il convient pourtant de gérer également ceux qui sont moins « web fluents ». Barrières d’éducation ou barrières générationnelles, tous ne vont pas s’y retrouver aisément dans cette organisation. Si la génération Y ou des communautés techniques vont naturellement trouver leur marque dans ce système du savoir, beaucoup d’autres (la génération X par exemple) va peiner à s’adapter à ces nouveaux langages et ce sont pourtant eux qui en auront le plus besoin.

Les contrats de travail

  • Les tâches d’exécution peuvent être facilement sous-traitées dans ce modèle.
  • Les tâches d’experts peuvent être confiées a des indépendants de passage.
  • Le contrat doit s’inscrire dans un cadre d’autonomie ou le salarié est en auto contrôle
  • La définition du poste est établie le plus souvent par le salarié lui-même et publiée sur le net interne.
  • Les clauses de protection (concurrence notamment) sont totalement obsolètes.
  • L’intérim management, le portage salarial, l’essaimage, les diverses formes de temps choisi, le travail délocalisé… deviennent des moyens recherchés.

C’est donc la notion même de ressources humaines intégrées qui se pose.

On peut envisager ici le parallèle avec les Compagnons : des talents recherchés qui allaient de projet en projet, qui contribuaient à leur réalisation et qui, à chaque fois, apprenaient et transmettaient un peu de leur savoir aux autres.

Les Compagnons se distinguent des autres artisans pour trois raisons principales :
– ce sont le plus souvent des professionnels hors pair, d’une compétence nettement au-dessus de la moyenne.
– cette compétence, ils l’acquièrent durant les années qu’ils passent à voyager de maître à maître, de ville en ville, voire de pays en pays. D’ailleurs, pour la France, ils sont connus sous l’appellation générale de « Compagnons du Tour de France » ; en Allemagne, les « Zimmermann », les Compagnons charpentiers, se doivent d’aller le plus loin possible et aussi de séjourner à Jérusalem.
– enfin et ce n’est pas là le moindre de leur prestige, ils possèdent des coutumes très particulières, notamment des rites initiatiques secrets qui tissent entre eux des liens fraternels. Ils possèdent un sens de la solidarité qui est sans commune mesure avec celui que d’autres contextes prêchent également, notamment les religions.

La culture d’entreprise

  • Il faudra encourager les collaborateurs à collaborer à un projet avec un principe d’échange, de conversation, et non en appliquant des consignes venues d’en haut (principe de knowledge management).
  • L’entreprise 2.0 est une organisation plate où l’expertise de chacun, sa valeur contributive, sont plus importantes que son statut.
  • Le collaborateur sera au centre de l’information et non plus un collaborateur qui doit aller chercher et trouver l’information.
  • La dimension « apprenante » sera prépondérante puisqu’à chaque projet ceux qui y participent « apprennent », comme les Compagnons d’alors.

__________

Conférence de Françoise Gri et François Eyssette, 30 novembre 2010, le Cercle du leadership©.
Propos recueillis par Philippe Wattier

Partenaires:

Bic ~ BCPE ~ Korn/Ferry ~ Mckinsey ~ Veolia Environnement - Manpower - Mazars

Soirée du 15 décembre 2010

« Les 7 Clés du Leadership »

Les éditions de l’archipel

Livre Le Nouveau Leadership

Créé il y a 2 ans par Philippe Wattier, le Cercle du Leadership a pour vocation d’agréger des décideurs pour promouvoir une vision et des actions innovantes en matière de leadership et de management. Premier ouvrage du Cercle, « Les 7 Clés du Leadership » nous livre une approche novatrice de la mutation des valeurs du leadership d’aujourd’hui et de demain. Treize auteurs apportent leurs éclairages sur les 7 clés : l’inclusion, l’exemplarité, la conscience de soi, le savoir-relierTM, la résilience, l’engagement sociétal, la recherche de sens et Charles Beigbeder, Président de Gravitation, en signe la préface.

Disponible en librairie à partir du 4 janvier 2011, cet ouvrage accompagnera les dirigeants dans une réflexion qui deviendra incontournable pour la pérennité de l’équilibre social dans l’entreprise.

« Sous l’effet conjugué des nouvelles attentes des salariés, des entreprises et des marchés, les conditions d’exercice du leadership connaissent aujourd’hui une mutation sans précédent.
Regroupant les expériences et témoignages de praticiens, cet ouvrage examine les sept clés de la pratique réussie du management dans les années 2010 : l’exemplarité du dirigeant, la conscience de soi, « le savoir- relierTM », la résilience, l’engagement sociétal, le sentiment d’inclusion et la recherche de sens. Autant de clés d’entrée qui aideront le leader à appréhender différemment sa mission.
Une réflexion stratégique qui s’adresse aux chefs d’entreprise, aux cadres dirigeants ainsi qu’à tous ceux qui exercent un leadership de management ou d’influence. »

7 Clés pour un nouveau Leadership

  • L’inclusion se définit comme la capacité à injecter du sang neuf et du sang différent dans l’organisation, à favoriser la diversité sous toutes ses formes, à développer des concepts novateurs, à encourager la méritocratie, à accueillir les différences et l’incertain.
  • L’exemplarité est garante du lien social, indispensable en temps de crise. Elle vise à la fois la posture personnelle du dirigeant, la transparence de sa gouvernance et sa contribution à la résolution des questions humaines, sociétales et environnementales.
  • La conscience de soi visée ici, invite le leader par un questionnement de lui-même aussi poussé et lucide que possible à prendre la pleine conscience de ses propres capacités, dans le but d’être leader de lui-même avant de devenir, peut-être, leader des autres.
  • « Le savoir-relierTM » vise à lier les hommes entre eux sans pour autant les relier à soi dans une posture de domination. Il se fonde sur une pratique aigüe de l’écoute ; il est une réponse à la complexité ; il permet une gestion acceptée des différences ; il apprend sur soi-même.
  • La résilience va caractériser la capacité ou la difficulté d’un individu à se reconstruire après un échec, les dispositions qu’il va devoir mobiliser pour y parvenir et l’aide qu’il va devoir solliciter. Le thème aborde aussi la nécessité de se doter d’organisations résilientes pour faire face aux défis du temps.
  • L’engagement sociétal est la faculté pour le leader et son entreprise de s’impliquer dans l’écosystème dans sa triple dimension, sociale, humanitaire et environnementale en y associant ses parties prenantes : salariés, clients, fournisseurs et actionnaires.
  • La recherche de sens, à l’heure du web et après des années de crises sociales, ne peut plus reposer que sur la seule force du discours. Elle doit s’appuyer sur des actes, s’inspirer de la marque, remplacer la fierté d’appartenance par la fierté d’adhésion et promouvoir des formes d’organisations du travail confiantes et responsabilisantes.

Avec les contributions de :

Emmanuelle Barbara, Pierre-Ignace Bernard, Bruno Chaintron, Laurent
Choain, Jean-Michel Eberlé, François Eyssette, Jean-Michel Garrigues, Valérie Gauthier, Françoise Gri, Gilles Marque, Alexandrine Mounier, Didier Pitelet, Martin Sergent,

et le concours de :

Véronique Rouzaud et Didier Vuchot,

sous la direction de :

Philippe Wattier,
Préface de Charles Beigbeder


A propos du Cercle du Leadership : Le Cercle du leadership est animé par un Conseil d’Orientation formé de Partenaires fondateurs. Ces partenaires appartiennent à des entreprises de Service, des entreprises Industrielles ou des entreprises de Conseil ou de Prestations Intellectuelles. Chacune de ces entreprises est animée par la volonté de s’impliquer dans la vie du Cercle pour promouvoir une vision et des actions innovantes en matière de leadership et de management. La complémentarité des entreprises partenaires est une des forces du Cercle du leadership. Chacune met à disposition du Cercle son approche et son expérience spécifiques. Ensemble, elles coordonnent le fonctionnement des activités du Cercle Le Conseil d’Orientation du Cercle délègue à une équipe opérationnelle expérimentée la gestion et l’animation de ses évènements. À ce jour, le Conseil d’Orientation du Cercle est composé de :

- Bruno Luc Banton, Président de B.L. Banton & Partners,
- Pascal Baumgarten, Directeur Associé chez McKinsey & Company,
- Laurent Choain, Chief HR Officer du groupe Mazars,
- Christine Fabresse, Directrice de la banque de détail des Caisses d’épargne, BPCE,
- François Eyssette, Group Human Resources Director de BIC,
- Françoise Gri, Présidente de Manpower France,
- Jakob Haesler, Directeur Général et fondateur de Tinyclues SAS,
- Véronique Rouzaud, Directrice Générale Adjointe en charge des Ressources Humaines de Veolia Environnement,
- Didier Vuchot, Chairman Europe de Korn Ferry,
- Philippe Wattier, fondateur du Cercle du Leadership.

CONTACTS PRESSE

Cercle du Leadership
RP.ONTHEMOON
Delphine Bouchez
Tél : 01 46 08 63 18
delphine.bouchez@onthemoon.fr
Éditions de l’Archipel
LP Conseils
Bénédicte Pastor
Tél : 01 3 26 42 10
benedicte@lp-conseils.com


Écouter l’interview de la radio BFM.



Haut de Page